top of page
  • Facebook
  • Instagram

Myriam Cyr

Future athlète de la médecine

Myriam, personne calme, sociable, sportive et amoureuse de plein air, termine présentement sa 4e année de médecine, à l’université de Sherbrooke, au Québec. Elle  est récipiendaire de la Médaille académique du Gouverneur général et s’est retrouvée quatre années de suite au Tableau d’honneur du directeur de l’École de kinésiologie de l’Université de Moncton.

Originaire d’Abram Village et issue d’une famille francophone, le français a toujours fait partie intégrante de sa vie. C’est dans cette langue qu’elle a d’abord fait sa formation à l’École Évangéline et qu’elle a par la suite décidé de poursuivre ses études supérieures.

Avant de s’inscrire au doctorat en médecine, Myriam a complété son Baccalauréat en sciences de kinésiologie à l’Université de Moncton.  Cet intérêt pour le domaine de la santé, Myriam l’a depuis toute jeune :  “À l’école, j’ai toujours beaucoup aimé les cours de biologie. Ceux-ci étaient mes cours préférés. J’ai choisi la kinésiologie parce que ça combine la biologie, les sports et le mouvement. Par la suite, malgré que j’avais beaucoup aimé mon bac en kinésiologie, je ne voulais pas être kinésiologue. Je voulais aller un peu plus loin.  C’est là que j’ai décidé d’aller en médecine. J’ai toujours aimé les liens qu’on peut tisser avec les patients, la communauté médicale, le travail d’équipe.  J’aime beaucoup tout ce qui vient avec la médecine.  Tous les domaines de la santé m’intéressaient beaucoup.  Mais la médecine était particulièrement intéressante pour moi. “

Les programmes universitaires de kinésiologie ou de médecine, en français, n’étant pas disponibles à l’île,  Myriam a hésité avant de poursuivre ses études postsecondaires dans cette langue:  “J’ai beaucoup hésité quand j’ai fini l’école, après ma 12e année. J’avais hésité d’aller faire mon université en anglais ou en français. J’ai donc décidé d’aller à l’université de Moncton, car en français c’était plus facile, comme j’avais fait toute mon école en français, c’était plus logique pour moi.  Et après avoir passé le bac, j’ai décidé de continuer en français pour la médecine. Donc j’ai seulement appliqué à des universités au Québec.  Je suis plus confortable en français qu’en anglais. Donc c’était juste logique de continuer en français. “

Pour Myriam, l’objectif serait de pouvoir poursuivre une carrière combinant ses deux passions:  la médecine et le sport. C’est dans ses deux domaines où elle est engagée et aime donner de son temps : “ Quand j’étais à l’Île-du-Prince-Édouard, je m’impliquais surtout pour des événements sportifs, comme les Jeux de l’Acadie.  J’ai été entraîneure quelques fois aux Jeux de l’Acadie. J’ai aussi aidé à entraîner des équipes de hockey féminin. Depuis que je suis à Sherbrooke, je m’implique plus dans des choses plus médicales. Il y a des groupes d’intérêts en médecine de famille dans lesquels je suis impliquée.  On organise des événements pour promouvoir la médecine de famille. Aussi, j’ai aidé dans l’organisation d’une course contre la faim pour lever des fonds pour des familles qui ont besoin de sous. Je fais aussi partie d’un programme de mentorat pour les étudiants en médecine, plus jeunes, qui ont besoin d’aide. Au niveau mental ou qui ont des questions ou des inquiétudes. “

Après sa résidence, qui durera deux ans, et peut-être des études avancées  en médecine sportive, Myriam aimerait bien revenir à l’île et y  ouvrir une pratique en médecine de famille qui offrirait aussi des soins de médecine sportive. Soins qu’elle pourra offrir, en français, à la communauté acadienne et francophone de l’île.  Car pour elle :  “Vu que la langue française est minoritaire,à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est important d’assurer les soins en français, pour que justement on continue d’avoir une communauté francophone et que ses membres aient accès aux services de santé en français.  Pour s’assurer que la communauté francophone et que la langue française puisse continuer à se développer, à l’île, il est primordial d’avoir des services en français.“

Logo RSFIPE

Liens rapides

Nous reconnaissons avec une profonde gratitude le privilège de vivre et de travailler à Epekwitk (l’Île-du-Prince-Édouard), territoire non cédé des L’nuk (Mi’kmaq). Nous rendons hommage à leur hospitalité en reconnaissant leurs droits inaliénables.

Inscription à l’infolettre

Restez informé·e sur nos initiatives et les ressources en santé en français à IPE

Nos coordonnées

C.P. 58 48

Chemin Mill

Wellington, PE C0B 2E0

  • Facebook
  • Instagram

Partenaires et reconnaissance des bailleurs de fonds

Le RSFIPE remercie ses partenaires et bailleurs de fonds pour leur soutien dans l’amélioration de l’accès aux soins en français à IPE.

Logo SSF
Logo IPE
Logo Gouvernement Canada

© 2025 par le Réseau Santé en français de l’Île-du-Prince-Édouard (RSFIPE)

bottom of page