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Anna Clark

Future infirmière

Anna Clark, une future infirmière guidée par sa volonté d’aider les autres


Anna Clark, 18 ans, était certaine d’une chose en sortant de l’école secondaire : elle voulait étudier dans les sciences. Mais, alors qu’elle se dirigeait vers des études de biologie, elle a changé de décision « à la dernière minute » et a finalement intégré le programme des sciences infirmières de l’Université du Nouveau-Brunswick. « J’ai réalisé que ce qui m’intéresse le plus, c’est l’application des sciences pour aider les personnes, explique-t-elle. Je voulais voir l’impact de mon travail sur les personnes. »


Amoureuse de l’Île-du-Prince-Édouard, elle a pourtant choisi d’aller étudier à Fredericton. « Je voulais avoir une expérience différente parce que je savais que je voulais revenir à l’Île. je voulais faire quelque chose d’autre pendant que j'étais jeune. J’aime l’expérience, mais l’Île me manque », reconnaît-elle. Elle y adore « tout », les plages, la communauté, mais aussi sa promiscuité, qui lui permet de voir différents paysages en peu de temps.

La jeune femme a déjà un plan bien en tête pour revenir sur son île natale. Actuellement dans la deuxième des ses quatre années à Fredericton, elle envisage d’y revenir travailler pendant deux ans une fois son cursus terminé, avant de faire une maîtrise pour devenir infirmière praticienne, guidée par sa volonté d’aider les autres. « On voit dernièrement à l’Île que les infirmières praticiennes remplacent un petit peu les docteurs, parce qu’on en n'a pas assez. Ça aide beaucoup dans les cliniques. Des patients vont avoir des infirmières praticiennes comme de famille au lieu d'un docteur de famille. »


Très reconnaissante de tout ce que lui a apporté la communauté insulaire, elle veut rendre service là où elle peut être utile : « On a besoin d’infirmières praticiennes à l’Île et je veux travailler là où il y a beaucoup de besoins. »

Et la communauté pourra profiter de son excellent niveau de français, qu’elle a acquis dans les classes d’immersion en français pendant son enfance. « Personne dans ma famille n’est francophone ou acadien, mais ma mère est enseignante en immersion française et mon père est bilingue aussi. Mon grand-père aimait beaucoup la langue française et voulait que ses petits-enfants aient les opportunités qui viennent du bilinguisme. Je suis vraiment reconnaissante pour ça. »


Anna Clark est aussi bien consciente que son bilinguisme n’est pas utile qu’à elle, mais aussi aux patients francophones dont elle aura la charge et « qu’elle a hâte de pouvoir aider ». Selon elle, il ne pourra « jamais avoir trop de personnes bilingues » sur l’Île-du-Prince-Édouard.

« Pouvoir recevoir des soins de santé dans sa langue maternelle, c’est un besoin. Quand les gens accèdent à un service de santé, c'est souvent stressant et difficile. C’est important pour le patient de pouvoir communiquer ses symptômes et ses problèmes aux praticiens. Les conséquences pour la santé de ne pas se comprendre peuvent être vraiment graves. »

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