top of page
  • Facebook
  • Instagram

Caroline MacDonald

Grande sportive amoureuse du corps humain

Caroline MacDonald aime beaucoup la biologie et les sports. Elle voulait faire un métier qui alliait les deux et la kinésiologie était le meilleur choix. Elle est dans sa deuxième année d’un baccalauréat en kinésiologie à l’Université de Moncton et aspire à devenir une thérapeute sportive. Elle aime l’idée de pouvoir réarranger le corps humain surtout lorsqu’une partie du corps fait mal. Elle trouve ça vraiment cool et elle voulait aussi le faire en français, car elle trouve que le monde est plus confortable dans sa langue maternelle.

Elle a appris le français à la maison avec sa mère dès un jeune âge et le parle avec ses frères et sœurs. « Je veux vraiment garder ma langue maternelle. Ma mère est allée à l’université, c’était en anglais et elle a commencé à perdre son français. Moi, je ne voulais pas que ça m’arrive et aussi si j’étudie en français, je vais pouvoir offrir mes services comme thérapeute athlétique en français et ça va aider les gens », dit-elle.

Caroline était à l’école François-Buote de la maternelle à la 10e année. Elle a changé d’école, car il n’y avait pas assez d’équipes de sport féminin, seulement le volleyball. Il n’y avait pas de basketball ou de soccer et elle a essayé de commencer des équipes, mais il n’y avait pas assez d’étudiantes intéressées. C’était devenu un défi pour elle, car elle a besoin de sports pour sa santé mentale. Elle a donc étudié en immersion en 11e et 12e année à l’école Colonel Gray High. Elle devait traduire tous les termes qu’elle avait appris en français vers l’anglais, dont la biologie, et c’était vraiment difficile. Elle a dû à nouveau retraduire vers le français lorsqu’elle a commencé sa première année à l’Université de Moncton. C’était l’un de ses plus gros défis.

« Si ma jambe est cassée et j’essaie d’expliquer à quelqu’un, mon cerveau va penser en français et ça va être vraiment difficile d’essayer de tout traduire en anglais. Ça fait mal quand je marche ou quand je veux lever ma jambe pour monter les escaliers. C’est dur de communiquer ça en anglais quand ta langue maternelle est en français », dit-elle.

Caroline pense qu’avoir un service en français apporte plus à la communauté acadienne et francophone. Elle préfère aller voir son optométriste plus que son médecin car c’est beaucoup plus facile et confortable puisque son optométriste parle français.

« J’aimerais faire mes 4 années à Moncton en kinésiologie et après ça, j’aimerais faire une maîtrise en thérapie athlétique et j’espère pouvoir revenir à l’Île si je peux me trouver un emploi. Je vais revenir à l’Île et essayer de faire quelque chose en français et en anglais, être bilingue », explique-t-elle.

Logo RSFIPE

Quick links

We acknowledge with deep gratitude the privilege of living and working on Epekwitk (Prince Edward Island), the unceded territory of the L’nuk (Mi’kmaq). We honour their hospitality and recognize their inalienable rights.

Sign up for our newsletter 

Keep up with the latest on health initiatives and resources in French in PEI

Contact us

P.O. Box 58

48 Mill Road

Wellington, PE C0B 2E0

  • Facebook
  • Instagram

Partners and funder recognition

PEIFHN thanks its partners and funders for their support toward improving access to care in French in PEI.

Logo SSF
Logo IPE
Logo Gouvernement Canada

© 2025 by the Prince Edward Island French Health Network (PEIHN)

bottom of page